Je me présente…

Dans la réserve naturelle consacrée à la fabuleuse vipère de Mangshan.  Juillet 2016, Chine. ©Zhang Wei/Michel Aymerich
Dans la réserve naturelle consacrée à la fabuleuse vipère de Mangshan. Juillet 2016, Chine. ©Zhang Wei/Michel Aymerich

Organisateur occasionnel d'expéditions naturalistes, photographe de faune sauvage et auteur d'articles naturalistes et politiques, ainsi que  d'ouvrages, notamment spécialisé dans la faune du Sahara, né au Maroc à Casablanca,  je peux être défini comme un naturaliste de terrain passionné de faune sauvage avec une préférence pour les reptiles et particulièrement les serpents, et autres mal-aimés, au premier rang desquels scorpions et araignées... Parfois, en référence à mes études et mes années d'activités politiques, je me suis présenté comme"politologue de formation et naturaliste par passion".

Dans les faits, comme en témoignent mes photos et mes écrits, j'ai deux passions: la faune et le rapport des hommes à celle ci, ainsi que les questions politiques...

 J'ai vécu 10 ans en Allemagne, à Berlin dans les quartiers de Mitte puis Prenzlauerberg (situés à l'Est) de 1988 à 1998. Plus tard, marié quelques années à une Russe, j'ai pu visiter Moscou en 2004. Une ville et un pays, la Russie, où j'aimerais beaucoup retourner…

Depuis 1998, j'ai parcouru essentiellement le Maroc dans son ensemble et notamment le Sahara où je me suis rendu régulièrement jusqu'en 2015.

J'ai visité également la Guinée et la Chine que j'ai visité deux fois pendant 4 semaines à chaque séjour. La baisse très nette du désir de beaucoup de découvrir le Maroc et le Sahara, et mon intérêt très fort pour une Chine à tous égards fascinante font que dorénavant je m'oriente essentiellement sur ce pays intéressant tant sur les plans d'une nature riche et méconnue que sur ceux de la culture et de l'organisation économique et sociale. La Chine, pays d'avenir s'il en est..

 J'ai participé à des documentaires. D'autres m'ont été consacrés. Une première fois en 2005, dans Sentinelles de la nature: Le Maroc, diffusé sur la chaîne Ushuaïa TV, une seconde en 2006 dans le cadre de l'émission Faut pas rêver. Deux plus longs de 52mn chacun diffusés en 2012 (les épisodes 109 et 110) dans le cadre de la série marocaine Amouddou m'ont réservé une place bien plus importante. J'ai pu à cette occasion présenter les serpents du sud marocain. Mars et avril 2015 un nouveau documentaire sur ce dernier sujet a été diffusé sur la chaîne Ushuaïa TV: "Les exilés de Jemaa El Fna"!

En janvier 2005, je crée avec Lahcen Mahraoui le GERES (Groupe d'Etudes et de Recherches des Ecologistes Sahariens).

 De 2007 à 2008, je travaille avec Lahcen Mahraoui en tant que consultant pour le compte de l'Agence pour la Promotion et le Développement économique et social des Provinces du Sud du Royaume dans le but de redonner un élan au projet de création du Parc National du Bas Drâa au Nord du Sahara marocain.

 En 2008, à l'occasion de la publication de l'Appel au boycott des spectacles de serpents et autres pratiques basées sur la maltraitance animale et  l'exploitation de la biodiversité au Maroc que j'ai publié sur le site de l'association GEOS qui n'existe plus... Plusieurs interviews et des reportages m'ont été consacrés. L'agence de presse espagnole EFE, l'Agence France Presse (AFP), Radio France bleue, une radio italienne, la revue allemande FOCUS ont relayé l'information et m'ont interviewé... La chaîne de télévision marocaine 2M, l'AFP et Associated Press (AP) ont chacune réalisé un reportage filmé où j'ai pu exposer mon argumentation sur le caractère néfaste de ces spectacles. Le dernier reportage, celui de AP, a été diffusé sur National Geographic...

 "Tous ces spectacles ne sont qu'impostures et maltraitance des cobras, vipères heurtantes et couleuvres de Montpellier aux fins de la perpétration d'un spectacle moyenâgeux», se révolte M. Aymerich. «Il faut savoir que les serpents sont sourds et ne réagissent qu'aux gestes. Les seuls qui se dressent face à la flûte sont les cobras, non par goût de la musique, mais parce que se sentant menacés par toute présence hostile, ils adoptent instinctivement par comportement défensif, cette spectaculaire érection toute coiffe déployée», explique-t-il à l'AFP. "En plus, on leur enlève la plupart du temps leurs crochets venimeux ou leurs glandes, ce qui occasionne des abcès et une mort lente et douloureuse», assure-t-il. Mais, selon lui, crochets arrachés ou pas, les serpents sont terriblement stressés par les manipulations et le gavage et meurent après quelques semaines alors que la durée de vie de ces reptiles est de 12 à 15 ans." (AFP, 09 février 2008)

 Dans son édition N° 2743 du 27/03/2008, L'économiste, le premier quotidien économique du Maroc, m'a permis de développer une première esquisse de recherches de solutions dans mon article: "Spectacles d’animaux: Pour d’autres alternatives écologiques" et le magazine GEO n°374 - Avril 2010 a mentionné mon appel au boycott.

 Si je ne peux ici relater de façon exhaustive toutes les réactions de la presse, je tiens ici, par ces exemples, à rappeler que ce fut et demeure un des combats qui me tiennent à cœur, lequel a rencontré et continue de rencontrer des échos encourageants à ne pas sous-estimer, bien que se heurtant à un conservatisme freinant un nécessaire progrès...

 En 2010, je publie "Un désert plein de vie. Carnets de voyages naturalistes au Maroc saharien", avec Michel Tarrier en tant que coauteur, puis en 2012, en tant qu'unique auteur, "A la découverte de la faune du Maroc oriental. Itinéraires d'un naturaliste" (voir l'onglet "Ouvrages" du présent site).

 Les deux ouvrages ont reçu un accueil très positif au Maroc, reflété par exemple par la remise en janvier 2011 au prince héritier Moulay Hassan du premier de ces ouvrages par l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud du Royaume, cérémonie transmise par la télévision marocaine. Les deux livres ont également été offerts au Prince Moulay Rachid, frère du Roi Mohamed VI.

 Puissent ces activités, quelques soient leurs limites, contribuer à faire avancer le respect de la faune* et des écosystèmes dans mon pays natal et au-delà...

 

*Toute la faune, les mal-aimés compris!

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